Drogues et politique : Est-ce qu’il prend de la Cocaïne ?

Les décideurs politiques ont un travail avec des grandes responsabilités. Leurs décisions impactent la vie de millions des citoyens. Ils votent des lois sur des taxes ou concernant des mesures Covid, ils décident si des troupes sont envoyées dans une zone de guerre ou pas. Exercer une fonction politique requiert une bonne santé physique et mentale.
Des tests de dépistage à la drogue obligatoires peuvent prouver la santé et le respect de la loi par des maires, députés, ministres et chefs de gouvernement. Les politiciens qui sont identifiés comme toxicomanes peuvent être immédiatement proposé la meilleure thérapie possible.

Exemples concrets des politiciens qui furent attrapé avec des drogues
Des nombreux politiciens ont raconté d’avoir fumé du Cannabis dans leur jeunesse, à commencer avec l’ancien président américain Bill Clinton, qui informa d’avoir « fumé sans inhaler ».
L’ex-président Barack Obama mentionne dans son livre « Les rêves de mon père (Dreams from my father) » d’avoir pris du « pot (Cannabis) » aussi, et d’avoir consommé « a little blow (un peu de coke) « quand il avait de l’argent. Obama ne donne pas les noms officiels des deux substances utilisées, mais uniquement les expressions de l’argot américain, qui ne sont pas nécessairement connues par tous les braves citoyens.
De toute façon, Clinton et Obama parlent des périodes de leurs vies, quand ils n’ont pas encore été des politiciens actifs. Mais il y a d’autres qui achètent des substances illicites pendant qu’ils travaillent par exemple dans le parlement national. Ces politiciens utilisent l’argent du contribuable pour financer des criminels. Ce problème concerne des partis de tout le spectre politique.
En Allemagne, Crystal Meth semble être assez populaire parmi certains politiciens. C’était la drogue de prédilection de Volker B. (Les Verts) et Michael H. (Parti Socialiste).
D’ailleurs : les deux politiciens ont eu la possibilité de continuer à travailler en tant que membre du parlement.
En France, le député Andy K. (La France Insoumise) fut arrêté avec la substance 3 MMC .
Emmanuel P. (Renaissance) a quitté le parlement après des articles de presse sur sa consommation présumée de Cocaïne.
Chez un autre politicien français, Joël G. (Horizons), on a trouvé du MDMA – aussi appelé Liquid Ecstasy ou « la drogue du violeur ».
Joël G. a utilisé cette substance quand il a invité une collègue du parlement dans son appartement. La femme a été offerte un verre de champagne par G., mais après les premières gorgées elle s’est retrouvée dans un état d’étourdissement. Elle pouvait fuir l’appartement in extremis et demander de l’aide dans un hôpital. Monsieur Joël G. a expliqué qu’il voulait utiliser la substance pour lui-même pour « se rendre euphorique », et qu’il s’était trompé de verre …
Dans tous ces cas, il faut retenir la présomption d’innocence de la personne concernée, jusqu’à une éventuelle condamnation ferme par un tribunal. Parfois, les quantités des drogues absorbées n’entrainent pas une peine de prison, mais juste une amende.
Les politiciens consommateurs de drogue soutiennent le Crime Organisé
Le trafic des drogues illégales est un vaste commerce international qui génère des crimes et de la violence tout au long de sa chaine logistique, des sites de production dans des pays étrangers, en passant par le transport vers l’Europe, jusqu’à la livraison finale au consommateur.
Les Nations-Unies visent à créer de la prise de conscience concernant la relation complexe entre la consommation des substances illicites et le pouvoir des réseaux du crime organisé. Le 26 juin de chaque année est la « Journée Internationale contre l’abus et le trafic de drogues » de l’ONU – aussi appelé le « World Drug Day ».
Un office spécialisé de l’ONU surveille les drogues et les crimes dans le monde entier – le UNODC. Il publie le « Rapport mondial sur les drogues (World Drug Report) » avec des statistiques détaillées sur la consommation des drogues dans les différents pays du monde.
Chaque politicien qui prend des drogues illégales supporte des réseaux criminels internationaux. Ce qui le rend même pire, est le fait, que cela passe par de l’argent publique des contribuables.

Escalation de la violence liée au trafic de drogue : l’exemple de la France
Avec des degrés d’intensité différents, des nombreux pays européens ont des problèmes comme les deals de drogue devant des écoles et des No-Go-Areas où les trafiquants de drogue font la loi.
En France, le commerce des stupéfiants illégaux est associé avec une violence massive. Des salariés des ports maritimes français sont menacé par des dealers qui veulent assurer le libre déchargement de leurs substances.
Beaucoup de grandes villes ont des quartiers qui sont contrôlé par des gangs de la drogue. Marseille est un des hotspots des fusillades des narcotrafiquants. 31 personnes ont été tuées ici en 2021, à nouveau 31 en 2022, et en 2023 il y avait même 48 morts – parmi eux des personnes innocentes qui sont devenu des dégâts collatéraux.
Une des victimes de l’année 2023 a été l’étudiante Socayna. Un tir d’un Kalashnikov a transpercé le mur d’un immeuble en tuant la jeune femme dans l’appartement. Sa mère a parlé de ce moment à la télévision :
« J’ai trouvé ma fille dans une mare de sang. J’ai tourné ma fille, il n’y avait plus de joue, plus de dents, plus rien. C’est un mineur de 15 ans qui a tué ma fille avec une arme de guerre. Est-ce que la France est en guerre et on ne le savait pas ? ». (La mère de Socayna, tuée par des dealers de drogue en 2023)
En mai 2024 se déroulait une attaque brutale contre un fourgon pénitentiaire. Le détenu Mohamed Amra est impliqué dans le narcotrafic de grande ampleur. Quand les deux véhicules de police ont fait un arrêt devant une station de péage en Normandie, il y avait une attaque par un commando armé. Deux gardiens de prison ont été assassinés, trois autres ont été blessés. Le détenu a été libéré. Après avoir été placé sur la liste des criminels les plus recherchés d’Interpol, il fut interpellé en Roumanie en 2025.
Les avantages des tests de drogue obligatoires pour des politiciens
Les politiciens exercent un travail avec des très grandes responsabilités. Leurs décisions impactent la vie des millions de citoyens. Ils votent des lois concernant des impôts, des mesures Covid, et ils décident si des soldats sont envoyés ou pas dans une zone de guerre. Toutes ces décisions requièrent une bonne santé physique et mentale.
Le premier avantage des tests de dépistage des drogues obligatoires est ainsi la preuve de la santé des maires, députés, ministres et chefs d’état. Qui veut avoir un membre du parlement qui vote des mesures d’austérité quand il est défoncé ? Qui veut voir un ministre qui souffre des symptômes de manque lors d’un sommet international ? Des politiciens qui sont identifiés en tant que toxicomanes pathologiques peuvent être proposés une thérapie professionnelle bien entendu.
Le deuxième avantage est le combat contres des structures criminelles internationales qui organisent la distribution des drogues illicites, souvent avec un niveau élevé de violence.
Le troisième avantage est de contrer le risque de chantage des politiciens. Si des réseaux criminels savent qu’un certain politicien soit un consommateur, ils vont peut-être le forcer à réaliser certains actes. Un exemple concret pour cela est le « Scandal Ibiza « en Autriche de 2019. Un trafiquant de drogue condamné a organisé une opération cachée contre le vice-chancelier autrichien. La question, a quel degré des drogues ont été utilisées, n’est pas encore totalement clarifiée, mais la publication de la vidéo de cette opération a entrainé l’effondrement du gouvernement.
Le quatrième avantage est la création d’une base de discussion transparente pour la politique générale en matière des drogues et des éventuelles stratégies de libéralisation.
Certains observateurs différencient entre une « consommation pathologique » et une « utilisation de récréation ». Ils argumentent qu’une « consommation de récréation modérée » (au moins de certaines substances) ne menace pas la santé du consommateur – au moins pas plus que l’alcool ne le fait. Certaines personnes défendent même le concept d’un « droit à l’enivrement » – qui ne devrait pas être exclu d’une discussion générale et neutre non plus.
Des tests obligatoires de dépistage à la drogue pour des politiciens de haut niveau révèleraient le pourcentage des consommateurs parmi eux – si bien les utilisateurs pathologiques que les « utilisateurs récréationnels ». Dès que le nombre des politiciens utilisant la drogue pour des fins de récréation sera identifié, la discussion suivante sera possible : Est-ce que la consommation pour des fins de récréation sera à accorder uniquement à l’élite politique, ou aussi aux citoyens ordinaires ?

Est-ce que des tests de dépistage pour des politiciens sont trop intrusifs ?
Sans aucune doute, toute sorte de test qui concerne des données de santé sensibles et confidentielles, est très intrusif dans la vie privée des personnes concernées. Or, pour certains groupes dans la société, des intrusions similaires sont soit acceptées ou même un protocole standard.
Dans certains pays (ex. en France), chaque salarié d’une entreprise doit accepter des examens médicaux périodiques afin de prouver son aptitude sanitaire pour le travail. Cet examen contient souvent un test d’urine et des questions sur la consommation d’alcool.
Pendant la pandémie Covid de l’OMS, les citoyens réguliers devaient faire des tests fréquents juste pour être autorisé à réaliser des activités de la vie quotidienne, comme aller au travail ou manger dans un restaurant.
Pour les athlètes, des tests de doping sont une procédure standard. Malheureusement, la liste des sportifs de haut niveau avec des tests de dopage positifs est longue. Du vainqueur de la Tour-de-France Lance Armstrong au champion du monde dans le foot Paul Pogba.
Compte tenu des grandes responsabilités des décideurs politiques, il n’y a pas de raison logique qui s’oppose au principe qu’ils soient testés en égard à la consommation des drogues illégales. Ceci aiderait aussi les Nations-Unies dans l’effort de combattre la criminalité internationale dans le domaine du trafic des drogues illégales.
En 2025, le maire de Grenoble a proposé des tests de dépistage à la drogue obligatoires pour les politiciens – ensemble avec la proposition d’un référendum sur la légalisation du Cannabis en France.


